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May 31 Une ville...Souvent on me demande, sachant d'où je viens,
ce que je fais dans cette ville, si cette vie me convient.
Ici ou ailleurs, quelle importance ?
Ce n'est pas l'emballage qui compte, mais le contenu.
Ce ne sont pas les murs qui comptent, mais ce qu'on y a vécu.
Si j'étais née ici, peut-être y serais je plus attachée,
mais la plante sans cesse rempotée
finit par ne plus s'enraciner...
Un indice chez vous : l'endroit d'où je viens se devine sur l'image,
une petite visite s'imposera sur le blog de ceux qui trouveront...
May 30 Voyage intérieur...Est-il vraiment nécessaire de prendre un avion, d'étouffer dans une voiture, de se briser les reins dans un autocar fatigué pour voyager ?
Le voyage n'est que la recherche d'un ailleurs et d'un autre que l'on a rêvé, imaginé, parfois visualisé mais rarement trouvé.
C'est un vieux reste d'espoir que tout est mieux ailleurs, que là-bas l'individu vaut la peine d'être connu.
Mais est-on toujours satisfait de ce que l'on trouve ?
Le plus beau voyage n'est-il pas le voyage intérieur, celui de l'esprit ?
Conscient ou inconscient, rêvé ou eveillé, celui-ci nous entraîne parfois dans un univers merveilleux peuplé de gens fantastiques que nous ne rencontrerons jamais physiquement, quelle que soit la distance que nous parcourerons. Lorsque l'on mêle réel et irréel, ne dit-on pas que l'esprit déménage ?
Notre tête est en fait le meilleur moyen de transport qui soit. Mais gare parfois à l'atterrissage....
![]() Image Tudor BANUS May 29 Reflexions..." Il se déplace en bandes, au nom des traditions
Et n'accorde pas de trêve à celui qui en sort
Il glorifie son règne, ses civilisations
Son esprit endormi est-il proche de la mort ?
Il est un animal qui refuse d'où il vient
Il berce ses enfants et tue leurs lendemains
Il se soumet aux monstres qu'il a lui même crées
Il apprend à compter, son âme est irradiée.
Il est un automate, il a bien travaillé !
Il est bien rassasié et rempli d'arrogance
Il n'a plus de limites à toutes ses indécences.
Il déchire son coeur quand il se fait trop tendre
Il attend un retour à ce qu'il ne peut donner
Et pardonne à son coeur de ne pas savoir aimer.
Il écrit ses mémoires pour mieux les oublier
Il recouvre de fleurs les horreurs du passé
Dans de grands écrans noirs, il admire ses gourous
Il se traîne dans la boue et prie à deux genous.
Il se croit essentiel quand il n'est que hasard
Il se croit immortel, il est déjà trop tard
Il monte sur le navire, sans même y réfléchir
Il est en devenir pour le meilleur, surtout le pire..."
à Val...
et merci à Laurent, pour l'image...
May 23 Voilà un lien utile, pour qui veut voir augmenter les visites
sur son blog...
Et si vous voulez voter pour moi...
May 14 Risque...« Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental. Aller vers quelqu’un, c’est risquer de s’engager. Exposer ses sentiments, c’est risquer d’exposer son moi profond. Présenter ses idées, ses rêves à la foule, c’est risquer de les perdre. Aimer, c’est risquer de souffrir. Vivre, c’est risquer de mourir. Espérer, c’est risquer de désespérer. »
Mais pourquoi donc alors le risque a-t-il ce goût si délicieusement piquant, si excitant, que l’on en redemande ?...
La vie est une longue errance,
nous sommes des nomades en quête de l'oasis,
paradis éphémère et inaccessible...
![]() May 10 Bisous !Quand vous passez par là, n'oubliez pas de voir mes albums photos et laissez moi un petit mot dans mon Livre d'Or !
Bisous à ceux qui l'ont déjà fait, et aux autres...
pensez y !
Apparences EMOTION PURE, INDICIBLE
HARMONIE, CALME FRAGILE
LE TRAIT D'OMBRE ILLUMINE
L'IDEE INTENSE ET FINE
L'IMAGE DELICATE SE VOILE,
REFLETS TRANSPARENTS D'ETOILES
LES JOURS LEGERS SE LASSENT,
LE VIDE REMPLIT L'ESPACE
INTANGIBLE FLAMME,
ECLAIR-OBSCUR, TENDRE LUMIERE...
May 05 solitude...à deuxLe bus, la rue, le hall de l'immeuble : autant d'endroits pour la rencontrer,
ou plutôt les rencontrer. Car l'un ne va pas sans l'autre, ils sont inséparables.
Ils arpentent les trottoirs et pelouses, croisent parfois un congénère et s'arrêtent alors.
C'est la rencontre avec l'autre, cet être en dehors de leur monde en deux dimensions. Peut être arrivera t-il, cet inconnu, à les faire sortir l'espace d'un instant de cette relation si étroite, si fusionnelle même.
Pourtant alors, comme souvent, elle finira par dire qu'elle ne saurait vivre sans lui, qu'il est toute sa vie.Mais quand on les voit franchir la porte de l'immeuble, qu'il pleuve ou qu'il vente, on peut alors se demander qui entraîne l'autre à sortir, et si leurs motivations sont les mêmes.
Et celui qui porte la culotte, si tant est qu'il y en ait, n'est pas forcément celui que l'on croit.
![]() C'est l'histoire d'une femme et de son chien.
Ne plus aimer...
si ce n'est douceur, c'est donc douleur...petit texte d'un ami, poete anonyme d'un jour...
"Ma douceur, c'est ma douleur.
Elle est partie, ma douceur.
Ma douleur est restée.
Restée à en crier, à en hurler.
Le désarroi du plus jamais toi,
Le désarroi du plus jamais toi et moi,
Ne peuvent me faire renaître,
Je ne sais plus ce que c'est qu'être.
Je bois, je fuis et je t'oublie ma douleur.
Je fuis et je crois que je t'oublie, ma douceur.
Oubli fugitif, refusant que tu n'es plus,
Mais un jour peut-être, reverrais-je ton c..."
à Lionel |
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